Géobiologie : La médecine de l’habitat

template_article_geobiomedecinehabitat

 

Présentation

 Notre vision réduite du quotidien nous fait parfois oublier que notre corps est en permanence affecté par notre environnement. A chaque repas, nous mettons une bouchée de planète dans notre corps. A chaque gorgée d’eau, à chaque inspiration d’air aussi… Continuellement, la terre a un impact sur nous, et nous avons une incidence sur elle. La science nous montre que notre état de santé est modulé en grande partie par notre milieu de vie.

La géobiologie , consiste dans l’étude des influences que peuvent exercer le sol, l’atmosphère et tout l’environnement sur les organismes vivants. Notre lieu de vie, particulièrement complexe, est appréhendé essentiellement par les réactions sensorielles du corps. Nous sommes en présence de phénomènes interactifs qui ne peuvent être définis dans le cadre des connaissances scientifiques actuelles. Dans ce sens, la géobiologie n’est pas encore une science, mais plutôt un art qui nécessite une compréhension des installations techniques et une méthodologie rigoureuse.

Il y a plusieurs milliers d’années, les gens vivaient en harmonie avec la Nature, car aucune autre possibilité ne pouvait exister à ce moment-là. Ils avaient un sens naturel et inné pour percevoir leur environnement. Ils utilisaient leurs mains pour sentir les énergies venant de la Terre, et pour localiser les endroits adéquats où ils pourraient s’abriter.

La Terre, un ensemble de réseaux

Notre planète est recouverte de nombreux réseaux électromagnétiques : Romani, Peyre, Palms, Hartmann, Curry, Wissmann, etc… La plupart d’entre eux sont générés par la présence de métaux au coeur de la Terre, et ils travaillent ensemble en interaction avec des forces cosmiques. Certains sont bénéfiques, tels que les réseaux or, argent, ou cuivre, alors que d’autres peuvent être neutres ou même nuisibles à notre santé (Hartmann, Curry, Wissmann, par exemple).

Les courants souterrains, quant à eux, s’entrecroisent à l’intérieur de la croûte terrestre supérieure, agissant comme un réseau sanguin pour la planète. Le frottement de molécules d’eau avec la Terre produit des phénomènes physiques comme l’augmentation des rayons gamma, le rayonnement infrarouge, les champs électriques et magnétiques, et les fréquences radio.

Les failles sont provoquées par la séparation des plaques terrestres, qui glissent et frottent l’un contre l’autre. Parfois, les caractéristiques différentes des matériaux (roche et sable, ou argile et sable, par exemple) créent une faille. Des gaz nocifs (tels que le radon) peuvent s’infiltrer à travers ces failles et se diriger vers la surface. Ils produisent également des effets négatifs sur toute vie.
L’ensemble de ces effets n’a qu’une influence minime sur notre organisme quand il s’agit d’une exposition limitée. Malheureusement, les déséquilibres que ces perturbations entrainent dans le long terme en cas d’exposition prolongée se traduisent par la suite par l’apparition de maladies sérieuses.

L’utilisation de pierres levées, placées stratégiquement pour neutraliser la négativité des lieux (Stonehenge en Angleterre et Carnac en France), montre que nos ancêtres non seulement connaissaient l’existence des courants telluriques mais aussi savaient se protèger de leurs influences néfastes.

Au cours de ses recherches, Alfred Bovis (1871-1947) avait établi que toute matière vivante contenait une certaine vitalité qui pouvait être mesurée en Angströms. Il découvrit qu’il en était de même pour mesurer le taux vibratoire des lieux où il se trouvait. Son échelle est devenue une référence en radiesthésie, où l’on mesure en unités Bovis (unités qui sont donc équivalentes aux Angströms).

Selon les mesures qui datent du siècle dernier, la vibration moyenne de la Terre était estimée à 6 500 unités. Ce niveau a augmenté il y a quelques années pour se situer à 10 000 unités. Aujourd’hui, la vibration moyenne est estimée à 14 000 B. Un endroit qui mesure 14 000 Bovis est donc considéré comme étant neutre : il ne prend, ni donne de l’énergie aux êtres vivants qu’y se trouvent à cet emplacement.

L’architecture consciente de nos ancêtres

Des règles physiques, mathématiques et visibles ont été employées dans la conception des bâtiments anciens. Ces règles sont connues de nos jours – en tout ou partie – par les constructeurs et architectes actuels car elles ont été employées pendant des centaines d’années. Nous les désignons sous le nom « d’éléments visibles ».

Sans une formation appropriée, d’autres éléments restent invisibles, incalculables ou méconnus. Ils font partie de ce que nous appelons « l’architecture invisible ».

Exemples d’éléments visibles dans un ancien bâtiment :

  • Orienté dans la direction du lever et du coucher du soleil, comme les cathédrales et les églises
  • Tourné vers un emplacement saint, comme dans les religions juive ou musulmane
  • Basé sur la représentation géométrique des Cieux, de la Terre et du monde souterrain (comme les églises)
  • Dimensionné en utilisant la coudée royale et le Nombre d’Or, comme pour la disposition de l’ancienne Jérusalem (selon le travail de John Mitchell)
  • Emploi de l’angle pyramidal (51 51 ‘) pour la disposition de la façade
  • Dimensionné en utilisant les notes musicales, particulièrement pour les élévations

Les éléments invisibles

L’utilisation des techniques de l’architecture invisible n’est pas une chose aisée, dans la mesure où elle fait appel à des connaissances qui ont été perdues, et qui nécessitent une perception en harmonie avec les énergies qui nous entourent :

  • L’utilisation des courants souterrains : l’eau qui circule dans des réseaux complexes, à une profondeur allant de 3 ou 4 mètres sous la surface et jusqu’à 300 mètres de profondeur.
  • L’utilisation des lignes Hartmann : réseau global électromagnétique, orienté Nord-Sud/Est-Ouest.
  • L’utilisation du réseau Curry : ce réseau est décalé à 45 degrés par rapport au réseau Hartmann (pour plus d’informations, voir notre article
  • L’utilisation des failles (fissures)
  • L’utilisation d’un flux sacré d’énergie : ces lignes permanentes ont été employées comme flux porteurs d’énergie et relient des endroits-clefs sur la planète.

Et aujourd’hui?

Il est bien dommage de constater que beaucoup de ce savoir est perdu, ou peu utilisé. Les architectes ne suivent pas de formation en géobiologie et il n’est pas rare de trouver des monuments architecturalement splendides…mais invivables.

De plus, nous sommes constamment soumis a des pollutions électromagnétiques ( compteurs, WiFi, lignes haute-tension,etc. ) qui affectent notre énergie et notre santé.

Il est donc crucial de revisiter ces connaissances et les intégrer lors du choix d’achat de maison ou d’appartement, de construction, d’agencement des pièces, de décoration ( les meubles, tableaux et tissus,etc. sont eux aussi charges de vibrations et ont une onde de forme émettrice. ).

Un documentaire simple, clair et construit, pour aller plus loin :

Source(s)
INREES.com
Geobiology.co