Faire face au décès : Trouver la présence dans l’absence

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Suite au passage de Jean-Jacques Charbonnier a la télévision, du livre Le Test de Stéphane Allix, et de tant d’autres efforts et témoignages visant à ouvrir notre conscience à l’invisible, a l’ « après », il devient de plus en plus évident que nous sommes à un tournant planétaire et un changement de paradigmes, et que bien des choses ne pourront plus être éludées pour longtemps ni par les masses, ni par les puissants qui influencent et étouffent ce monde à l’agonie.

Je voudrais le rappeler alors que Noel approche et que parfois la douleur peut nous envahir, aux heures les plus sombres de la nuit, lorsque l’on se remémore nos proches, et leur absence.

L’absence n’est qu’une illusion.

L’absence est un voile entre les mondes afin que nous puissions vivre pleinement ici et maintenant sans être ailleurs, pour que nous poursuivions ce que nous avons à vivre ici.

Le manque n’est pour celui qui est absent, ce qui n’est pas le cas de nos proches. Ils sont quelque part. Certes, sur un autre plan, une autre dimension, mais tout de même présent, existant.

Il est certain que c’est difficile, mais lorsque vous laissez la douleur ou la peine vous envahir, vous les accabler aussi, vous les empêchez de se libérer de certaines chaines qui les relient ici, vous les empêchez de monter vers la Lumière, de continuer leur chemin et leur ascension.

Je voudrais reprendre les mots de Reynald Roussel, un grand medium Français, qui disait avec justesse :

« La médiumnité n’enlève pas le chagrin, ça n’enlève pas la douleur. Ça donne une autre approche de l’absence. »

Et dans cette autre approche de l’absence vient d’abord l’acceptation, puis le ressenti, puis la paix. Et puis, la certitude.