Créer le monde de demain, tout à chacun

template_article_mondedemain

 

“Regardons-nous. Tout va à l’envers, tout est sans dessus-dessous. Les docteurs détruisent la santé, les avocats détruisent la justice, les psychiatres détruisent l’Esprit, les scientifiques détruisent la vérité, les mass-medias détruisent l’information, les religions détruisent la spiritualité et les gouvernements détruisent la liberté.” -Michael Ellner

En effet, rien ne fonctionne réellement.

De tous les systèmes qui ont été mis en place, et qui sont maintenant assis sur leurs pouvoirs, aucun n’est efficace.

Social, politique, économique, environnemental, spirituel, éducatif, médical. Aucun ne fournit les résultats qu’il est censé amener, voire pire, produisant des résultats qu’il n’est pas censé amener, fournissant des prisons a diverses échelles (mentales, financières, etc.).

Il ne suffit que de regarder les dogmes et les doctrines sur lesquels nous sommes assis dans presque tous les domaines.

Que faire de ce constat ?

Comprendre que, fondamentalement, nous n’avons pas besoin du système, le système a besoin de nous.

Vous n’êtes pas seul(e) à penser que vous méritez mieux, que l’humanité mérite mieux, que la terre mérite mieux, et qu’il y a de magnifiques âmes en ce moment qui agissent pour créer une nouvelle société, plus juste, plus humaine, plus réelle et que vous êtes l’une d’entre elles.

C’est par l’effort de tout à chacun, par des choix personnels et éclairés, alternatifs, sages et sensés que tout changera.

Faites ce que votre âme vous appelle à faire. Dites a cet étranger que son sourire vous rassure, dites a la boulangère qu’elle est jolie, souhaitez une bonne journée au facteur, dites a vos enfants qu’ils ont l’opportunité de leur rêve, levez la tête vers le ciel, semer autant d’amour et de gentillesse que vous le pouvez. Le monde en manque cruellement.

Par cette simple énergie que vous insufflerez, le monde changera. Prêtez attention a tout ce que vous faites, faites-le en conscience : manger, respirer, marcher, etc. Restez curieux. N’attendez aucune approbation pour votre inspiration. Prêtez attention à vos sentiments, au monde qui vous entoure, restez alerte c’est par là que tout commence.

L’attention c’est la vitalité, l’élan de l’esprit critique et le fondement d’une remise en question profonde de notre société.
Pour en créer une nouvelle, qui ne vivra pas dans les guerres, les dettes et la division, mais dans l’Unité et la Paix.

Protégé : La nourriture est votre premier lien avec le Sacré

Cet article est protégé par un mot de passe. Pour le lire, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

Le Miel : trésor naturel aux multiples bienfaits

template_article_miel

 

Le miel est un nectar versatile pour la santé. Vivant, riche en vitamines, capable de pénétrer les tissus profonds, cicatriser les plaies les plus importantes, apaiser, nourrir, nettoyer, etc. ses vertus et usages sont innombrables et sont exploitées par l’homme depuis les temps les plus reculés et par nombre de civilisations antiques.

Usage Thérapeutique

 

Dans la Médecine Chinoise son effet est classé comme neutre ( ni Yin, ni Yang ), il est relié a l’élément Terre et a une affinité avec les Poumons, la Rate et le Gros intestin. Le miel a la capacité de nourrir le Yin et renforcer la rate ( énergie digestive ), il peut clarifier les toxines, combattre la déshydratation, restaurer l’énergie et maintenir la vue, soulager/prévenir la constipation, combattre les désordres gastriques, soulager la toux chronique, humidifier, aseptiser ( utile donc contre toute affection bactérienne et surtout a gram-positif/négatif  i.e staphylocoque, pneumocoque, méningocoque, salmonelles) , il permet aussi de renforcer les effets des herbes médicinales par absorption et guérir les blessures et les plaies.

Parallèlement, dans  le Aṣṭāṅga Hr̥dayam, texte fondateur de l’Ayurvéda, les utilisations thérapeutiques du miel sont expliquées comme suit ( les indications recoupent celles de la MTC )

  • Bon pour les yeux et la vue
  • Apaise la soif
  • Dissout Kapha et aide au métabolisme des graisses et a réduire Ama ( toxines )
  • Réduit les effets des poisons
  • Arrête les hoquets
  • Utile dans les désordres urinaires
  • Utile contre les parasites intestinaux
  • Aide a l’asthme bronchique et la toux
  • Utile dans les désordres gastriques : diarrhée/nausée/vomissements
  • Utile dans la cicatrisation et guérison : il nettoie et guérit les blessures même profondes, il relance la croissance de tissus sains ( il est d’ailleurs utilisé de plus en plus dans les hôpitaux a cet effet )

L’Ayurvéda mentionne également une autre qualité spéciale : il est « Yogavahi ». C’est a dire qu’il a la qualité de pénétrer les tissus les plus profonds ( comme le Ghee ). Quand du miel est employé avec d’autres préparations d’herbes ou plantes médicinales, il augmente les qualités et la pénétration de celles-ci.

Attention

 

Cependant , quelques précautions sont à prendre avant d’employer le miel :

  • Ne doit jamais être chauffé ou mélangé aux nourritures chaudes au delà de 40 Degrés Celsius , sans quoi il devient toxique et perd de ses qualités et principes actifs
  • Ne pas consommer si vous êtes en excès de Pitta (chaleur) ou travaillez dans un environnement chaud ou êtes exposés à trop de chaleur
  • Ne doit jamais  être mélangé avec les nourritures  épicées ( augmentation toxicité-chaleur),  les boissons fermentées et/ou alcoolisés ainsi qu’avec la moutarde et le Ghee en volume-poids égal
  • Ne pas utiliser ou conserver avec du métal
  • Il ne doit pas être pasteurisé pour garder ses actifs vivants ( faire attention a ce que cela soit bien labellisé lors de l’achat )
  • Il doit être de préférence bio ( pour éviter la contamination par pesticides et promouvoir la survie des abeilles )
  • Il doit etre ancien ( + d’un an d’age )
  • Il ne doit pas etre consomme si votre digestion est faible et/ou si vous etes en exces Kapha ( Kapha Jwara, etc. )

 

Quelques recettes simples

 

 

Cicatriser une coupure

Appliquer un peu de miel sur la plaie et recouvrir d’un bandage/pansement , changer matin et soir

 

 

 

 

 Bien choisir son miel :

Documentaire sur les secrets de la Ruche ( incluant Propolis, Gelée Royale )

Voici un document très complet ( en Anglais ) sur l’histoire et les usages du Miel dans le monde et les diverses médecines: Honey in history and medicine.

Source(s)
France5.fr
Ashtanga Hridayam
Dr. Krishna.R.S, Ayurvedic Practitioner
bee-hexagon.net

Se nourrir en conscience

template_article_nourrirconscience

Lorsque tu bois de l’eau, souviens-toi de la source. –Proverbe chinois

A l’heure où nous courons après le temps, combien sommes-nous à être vraiment attentifs aux saveurs de nos repas, à nos pensées, émotions, et sensations de satiété ?

L’alimentation en pleine conscience est une expérience qui sollicite toutes les parties de nous-mêmes – notre corps, notre cœur et notre esprit – à chacune des étapes du choix, de la préparation et de la consommation de nos aliments. Tous nos sens sont mis à contribution. La pleine conscience nous plonge dans les couleurs, les textures, les parfums, les saveurs et même les sons qui accompagnent nos gestes de manger et de boire. Elle fait place à la curiosité et même à une attitude ludique dans l’observation de nos réactions aux aliments et de nos signaux de faim et de satiété.

L’alimentation en pleine conscience ne s’appuie pas sur des graphiques, des tableaux, des pyramides et des échelles. Elle n’est pas dictée par un expert. Elle se base sur votre propre expérience intérieure, d’un moment présent à l’autre. Votre expérience est unique. C’est donc vous l’expert.L’alimentation en pleine conscience ne se fonde pas sur l’anxiété du futur, mais sur des choix réels et immédiats qui se posent devant vous et sur l’expérience directe de la santé au moment même où vous mangez et vous bougez.

L’alimentation en pleine conscience remplace l’autocritique par l’auto-bienveillance et la honte par le respect de sa propre sagesse intérieure.[…]Nous devons donc tous nous nourrir. C’est un besoin fondamental de tout être vivant. Malheureusement, peu de nos activités quotidiennes s’accompagnent d’autant de souffrances et de détresse, de honte et de culpabilité, de frustrations et de désespoir, que le simple geste de fournir à notre corps l’énergie dont il a besoin.

A partir du moment où nous apprenons à manger en pleine conscience, le fait de nous alimenter peut cesser d’être une source de souffrances pour devenir une source de renouvèlement, de connaissance de soi et de joie.

Dans son livre « Manger en pleine conscience », le Dr Jan Chozen Bays nous invite à transformer notre relation avec la nourriture et à rétablir l’harmonie entre notre esprit et notre corps. Nous rendre de mieux en mieux conscients de notre corps et de notre esprit. Apprendre à apprécier pleinement ces actes essentiels de manger et de boire nous permet d’accéder à un ancien secret : le secret de la satisfaction et du bien-être.

Les enseignements zen parlent du goût exquis de l’eau pure. Vous est-il déjà arrivé d’avoir très, très soif ? Peut-être à la suite d’une randonnée, ou pendant une maladie, ou après avoir travaillé longuement dans la chaleur de l’été. Vous souvenez-vous de cette merveilleuse sensation au moment où vous avez enfin pu boire, ne serait-ce que de l’eau ? Chacune de vos gorgées et de vos bouchées pourrait être tout aussi fraîche et délicieuse ; il suffit d’apprendre à être simplement présent dans ce que vous faites.

L’alimentation en pleine conscience est un moyen de reprendre contact avec une des activités humaines les plus agréables. C’est également un chemin vers la découverte de bien des choses qui se passent juste sous notre nez, dans notre propre corps. Et l’alimentation en pleine conscience a comme étonnant bienfait de nous donner accès à la sagesse naturelle de notre corps et à l’aptitude innée de notre cœur pour l’ouverture et la gratitude.

La tradition zen nous apprend à raffiner notre attention, notre curiosité et notre capacité d’observation dans tout ce que nous faisons, y compris dans le fait de goûter et de manger nos aliments. Les enseignements zen nous encourageant à explorer en profondeur le moment présent, en nous posant les questions suivantes, par exemple.

Ai-je faim ? – Où est-ce que je ressens cette faim ?

Quelle partie de moi a faim ? De quoi suis-je en manque ?

Qu’est-ce que je goûte en ce moment précis ?

Ce sont des questions très simples, mais que nous nous posons rarement.

Notre façon de nous nourrir influe sur notre équilibre métabolique, mais aussi sur notre plénitude psychospirituelle.

Comment améliorer le lien qui unit notre âme et notre assiette ?

Ralentir le rythme : Notre cerveau met 15 à 20 minutes pour ressentir la satiété. Souvent, nous mangeons trop vite, donc trop copieusement. Les maîtres zen recommandent de ne remplir notre estomac qu’aux trois quarts. Avant de commencer, dites-vous : « Je mange cette portion pour la santé de mon corps et de mon esprit. »

Qu’il s’agisse d’un sandwich ou d’un plat cuisiné, mâchez jusqu’à 15 ou 30 fois chaque bouchée : c’est la clé d’une meilleure absorption des nutriments.  Concentrez vous sur la saveur et l’énergie de l’aliment, appliquez vous a en extraire toutes ses qualités. « Choisissez un objet discret, toujours le même, tel que votre montre, votre portable ou vos lunettes, et posez-le devant vous à chaque repas. Lorsque vos yeux se poseront dessus, vous vous rappellerez qu’il est primordial de ralentir votre mastication », conseille l’hypnothérapeute Carole Jehan. Au bout de 4 semaines, un nouvel ancrage sera créé.

Pour ralentir le rythme, vous pouvez aussi poser vos couverts après chaque bouchée, et ne les reprendre que lorsque celle-ci est avalée. Ou manger avec votre main non directrice, afin de vous obliger à être plus attentif. « C’est un moyen d’initier un changement, constate Carole Jehan. Dans son alimentation, puis dans sa vie. »

Décrypter sa faim : Lorsque nous mangeons, nos besoins physiologiques ne sont pas seuls à l’œuvre. Bandez-vous les yeux pour dîner : non sollicité par la vue, plus à l’écoute de votre intériorité, vous ne terminez pas forcément votre assiette. Au quotidien, soyez attentif aux désirs de nourriture qui émergent en vous. Reconnaissez quand c’est le cœur, et non le corps, qui demande à être nourri. Observez quel sentiment vous habitait juste avant : frustration ? Tristesse ? Solitude ? Irritation ? Ennui ? Anxiété ?

Faites la liste des aliments qui vous réconfortent dans ces moments, souvent liés à un souvenir d’enfance ou à la satisfaction procurée par les mets gras, salés ou sucrés. 1 fois par jour, retardez la satisfaction d’un désir de manger ; remarquez vos pensées, voyez si cette faim a tendance à s’intensifier ou à s’estomper. « Le but n’est pas de s’interdire à jamais d’utiliser la nourriture pour se faire du bien, souligne la médecin et professeure de zen Jan Chozen Bays, mais de prendre conscience de son pouvoir de séduction, afin d’élargir le cadre de la relation complexe entre le corps et l’esprit. » Si vous cédez à votre envie, optez pour une petite portion, prenez le temps de la savourer. « Cet espace ouvert nous donne plus de souplesse et plus de liberté pour vivre notre vie comme nous le voulons », estime Jan Chozen Bays.

Puis proposez à votre corps des aliments de substitution. À la place d’une barre chocolatée, par exemple, « des tranches de pêche arrosées d’un filet de miel », une boisson chaude, un bonbon… Jusqu’à les remplacer par des nourritures plus subtiles, « satisfaisantes pour le cœur et l’esprit », telles que respirer, marcher, écouter de la musique ou passer du temps entre amis.

Percevoir la source: Le moine bouddhiste Thich Nhat Hanh recommande d’apprendre à « voir le soleil, la terre et les travailleurs dans les champs » au travers d’un morceau de pain, d’une salade ou d’une carotte. Une fois par jour, visualisez les facteurs qui ont rendu possible votre repas : ses ingrédients, leur production, leur récolte, leur conditionnement, leur transport, leur mise en rayon, leur préparation… Ressentez le lien, éprouvez de la gratitude envers les gens, les plantes, les animaux et les forces de la nature qui y ont participé. Lorsque vous faites vos courses, demandez-vous d’où viennent les produits, comment ils ont été fabriqués, avec quel respect des espèces, des sols et des populations. « Comme nous, les aliments sont dotés d’une énergie vitale, plus ou moins chamboulée par ce qu’ils traversent », complète Martine Fallon, auteure de La Cuisine de l’énergie. Vibration optimale pour une eau bue à la source ou des fruits et des légumes frais, bio, cueillis à point ; zéro pointé pour un soda industriel ou une pizza surgelée !

« Une consommation excessive de produits vides en bonnes ondes entraîne en nous une déperdition énergétique, premier pas vers la dépression et la maladie », poursuit Martine Fallon. Sans devenir des « ayatollahs du bien manger », mieux vaut donc éviter « les aliments trop transformés, les cuissons trop agressives, les constituants chimiques qui polluent notre métabolisme, plombent notre énergie » et nous empêchent de nous élever.

Nourrir ses sens: Souvenez-vous comme il est bon de boire un verre d’eau quand on a soif. Au quotidien, cette conscience ne nous habite souvent que l’espace d’1 ou 2 gorgées. Rapidement, le flot de nos pensées ou de la conversation réaccapare notre attention. Prenez un raisin sec, regardez-le longuement, humez-le, portez-le à votre bouche, fermez les yeux, notez les goûts qui surgissent. Puis essayez de pratiquer chaque jour quelques minutes d’« alimentation consciente », en étant « totalement présent au moins à vos 3 premières bouchées et gorgées », propose Jan Chozen Bays. 1 fois par semaine, faites vos courses, préparez le repas et dressez la table joliment, comme si vous étiez votre propre invité. Concentrez-vous sur vos gestes, sur les couleurs des ingrédients, sur leur consistance, leur forme, leur parfum. Contemplez le plat pour en nourrir vos sens, puis savourez-le en silence, sans juger ni comparer. À la clé, « une exquise conscience du moment », dit Marc de Smedt dans Une journée, une vie ; une sensation de ressourcement, de calme, d’unité, d’ouverture à une nouvelle expérience du monde.

Équilibrer ses besoins: Bébés, nous déterminions instinctivement les aliments et les quantités dont nous avions besoin. En grandissant, nous perdons cette sagesse, étouffée par les injonctions de notre environnement. « Les vérités en matière de nutrition se succèdent, remarque Jan Chozen Bays. Pour bien vivre, n’adoptez ni ne rejetez aucun aliment de façon radicale. Ces absolus créent une anxiété chronique. L’esprit s’encombre de règles, le plaisir se perd. » Nous sommes tous différents ; notre alimentation doit s’adapter à notre profil énergétique. Faites confiance à vos cellules, elles sont capables de savoir ce dont elles ont besoin et de vous le communiquer.

Avant de manger, demandez-leur intérieurement : liquide ou solide ? Légumes ? Fruits ? Céréales ? Protéines ? De quel type ? Ressentez, observez. Après le repas, écoutez votre corps. Vous vous sentez lourd ? Ballonné ? Votre peau réagit dans les jours qui suivent ? Peut-être est-ce lié à un abus alimentaire, à une intolérance ou s’agit-il d’une réaction à produit peu sain.

Peu à peu, vous apprendrez à détecter les aliments qui vous nuisent et ceux qui vous font du bien, à percevoir les nutriments dont votre corps a besoin selon les moments de la journée, votre âge ou votre activité.

Vous prendrez conscience que vous êtes le reflet de ce que vous mangez.

…Pour aller plus loin je vous invite a lire Hrani Yoga, qui va plus profondément dans l’introspection et le sacré que l’on peut explorer via la nourriture. Extraits :

Source(s)
INREES.com
Hrani Yoga: The Alchemical and Magical Meaning of Nutrition – Omraam Mikhaël Aïvanhov P1-23