Vous êtes les étoiles, et la mer, et le ciel

template_article_etoiles

 

Vous n’êtes pas votre corps.
Vous n’êtes pas vos gènes.
Ni vos parents, ni votre métier, ni les masques que l’on porte tous.
Vous êtes. Simplement.
Votre identité intrinsèque ne peut être contenue. Vous êtes infini, illimité et immortel.
Vous êtes une autre version de moi-même, vous êtes l’Univers qui s’expérimente et s’apprend.

 

Vous n’êtes pas une goutte dans l’Océan. Vous êtes l’Océan entier en une goutte.

-Rumi

Depuis toujours nous sommes conditionnés à chercher Dieu en tant que source extérieure oubliant qu’il nous suffit de fermer les yeux pour être au creux de cette source.
De nombreux scientifiques désormais s’accordent sur le parallèle entre microcosme et macrocosme, sur les pouvoirs de la conscience et de la pensée, et l’unicité fondamentale entre tout ce qui est; pouvant désormais l’appréhender grâce à de nouveaux outils, de nouvelles ouvertures et idées et grâce à la physique quantique, sortant petit à petit des années de noirceurs et errances du matérialisme.

Ce soir je souhaite vous partager un extrait sublime qui j’espère vous touchera comme il m’a touché:

« Lorsque ma petite fille avait quatre ans, je l’ai emmenée faire un tour sur la plage. C’était une nuit magnifique, on voyait la lune et les étoiles. Je me suis tourné vers elle et je lui ai dit :
« Tara, je t’aime beaucoup. »

À peine avais-je fini ma phrase qu’elle m’a demandé : « Combien? ».
J’ai répondu : « Eh bien, je t’aime plus que les étoiles et la lune. »
Ma réponse à peine achevée, elle m’a demandé « Pourquoi? »
Je lui ai dit : « Parce que tu es venue de la bas. »
Et elle: « Comment ça? »

Je me suis dit, je ne sais pas si je vais réussir à lui expliquer cela, mais je vais essayer :

« Tu sais Tara, quand tu manges des fruits et des légumes, c’est la lumière du soleil, des étoiles et de la lune qui les a faits. Et en mangeant tu absorbes la lumière des étoiles pour construire ton corps, car tout provient de la lumière. Tu es un être de lumière et ton corps est fait de lumière. »

Puis, il m’est venu une autre pensée et j’ai ajouté : « Même tes yeux sont faits de lumière. Les étoiles t’ont donné des yeux afin que tu puisses les contempler. »

Tara s’est alors mise à réfléchir et réfléchir encore, et pour la première fois, elle gardait le silence.
Mais, au moment de quitter la plage, elle me dit :

« Grand père, lève les yeux vers le ciel. Les étoiles ont envie de se contempler. »

– Pouvoir, Liberté et Grace | Deepak Chopra, P211/212

Vivons comme si nous étions faits d’étoiles, puisque c’est réellement le cas.

Nous sommes tous des touristes

template_article_touristes

« Un Touriste visite un Saint Sufi, dans sa maison au pied d’une montagne en Orient.

Il s’étonne de la simplicité du lieu, car la maison ne contient qu’une seule pièce, dont les seuls biens sont un tapis et une lampe à huile.

Le Touriste interroge le Saint:  » Sufi, où sont tes biens? »

Pour toute réponse le Sufi pose avec un sourire « Où sont les tiens? »

D’autant plus étonné et intrigué par la question en réponse à la sienne, le Touriste s’exclame: « Mes biens? Mais, je ne suis qu’un touriste de passage ici, Sufi. »

Le Sufi répondit « Moi aussi. »

Le monde d’aujourd’hui nous dit que la vie est courte, qu’il faut profiter, qu’il faut céder a ses désirs, acheter, consommer, vouloir encore, jeter, vouloir plus. Et que tout cela, c’est la Liberté, c’est la Vie.

Ainsi, le riche vit dans l’isolation et la dépression, et le pauvre, dans l’envie et la jalousie, dans la comparaison, sans plus aucune perspective de ce qui est réellement important.
C’est la préoccupation sur nos possessions, ou notre représentation, qui plus que tout nous empêche de vivre librement et noblement.

Parce que nous vivons dans un désert sans amour, ou l’on se contente de substituts. On embrasse la matérialité et la décadence faute d’embrasser toutes les autres choses, plus subtiles, plus vraies, plus vulnérables et plus profondes.

Se contenter de cela, c’est se contenter de bien peu. C’est se nourrir avec une goutte d’eau quand l’Univers a tout un océan à disposition, juste là, en vous et autour de vous.

Vous êtes votre propre ressource, abondante et toujours renouvelée. Ultimement, rien ne nous appartient, tout se créé, tout se transforme, tout s’échange. La sagesse Amérindienne nous dit que plus que nous héritons la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants.

Nous ne sommes que de passage et ce qui restera de nous ce n’est pas ce que nous avons possédé, mais combien d’amour nous avons mis dans chaque chose, chaque jour.

15317939_1878094162427302_1980814387572501348_n

La vie commence à la limite de votre zone de confort

template_article_comfort-zone

 

« La vie commence à la limite de votre zone de confort.

Vous ne trouverez pas la gloire au cœur de la prudence, mais sur ses bords.

Vous ne trouverez pas l’amour dans un endroit protégé, mais là où vous serez mis à nu. »

Nous sommes tellement habitués à nous manipuler nous-même, nous trouvant des excuses, nous répétant « je ne peux pas », « je ne veux pas », « c’est trop dur », que nous brisons tout avant même d’avoir essayé, et que nous oublions notre potentiel naturel, infini et illimité où le mot impossible n’existe pas. Nous nous affaiblissons et nous emprisonnons nous même.

Tout ce que dont nous avons besoin, ou envie, se trouve de l’autre coté de la Peur.

Vivre c’est risquer. Risquer d’aimer. Risquer de souffrir. Risquer de tomber.  La vie commence ainsi, par des chutes, des erreurs, des apprentissages, des expériences qui nous conduisent là où nous sommes amenés à être pour accomplir ce que nous sommes venus accomplir.

Lorsque nous nous enfermons dans nos habitudes, nos façons de penser, nos anciens schémas et toutes nos pensées négatives, nous stagnons. La stagnation, l’inertie n’est qu’un autre terme pour signifier la Mort. La vie, c’est vivant. Ca crie, ça chante, ça essaye.

Lorsque l’oiseau déploie ses ailes, il ne réfléchit pas. Il s’élance. Il ne faut pas nous questionner: et si je tombe? Mais laisser place à la confiance et la curiosité…: et si je vole?

Lorsque nous nous dépassons et sortons de notre zone de confort, nous nous découvrons profondément, nous allons à notre propre rencontre. Peut-être, nous allons apprendre que nous sommes forts, ou faibles, ou sensibles, ou meurtris, ou apeurés, et par-delà nous grandirons, nous nous illuminerons.

Dans la vie, il n’y a aucune sécurité réelle. C’est l’inconnu qui nous développe, le connu ne fait que nous enchainer.

Bien sûr c’est difficile, chaotique, pourtant, après la tempête, les chocs et les chutes, viendra le temps de la gratitude.

Si nous voulons voler, nous devons sortir de notre cocon et redécouvrir que nous avons des ailes. Mais comment le savoir sans les essayer ?

Nous devons apprendre à redevenir enfant. Un enfant est lui-même, il suit sa curiosité, il poursuit ses envies, il crie et s’extasie et sort de ses frontières.

Nous sentons tous dans notre cœur, très lourdement, le désir de créer nos rêves et de faire le nécessaire pour cela, nous savons que ce rêve a été mis en nous ainsi que les moyens pour le faire. Pourtant, nous écoutons nos pensées, nos doutes, nos craintes, et l’on enfoui se rêve en nous. Il reste tapi dans l’ombre nous brulant de l’intérieur. On continue notre travail, pour assumer nos responsabilités, nos fardeaux, notre image, les rêves que quelqu’un d’autre a mis en nous, la société, la famille, et nous ignorons la douleur qui appelle en nous. Nous sommes conditionnés à la conformité.

Déployez votre rêve intérieur et comme le disait Paolo Coelho, saisissez votre Légende Personnelle, créez votre vie autour de ce rêve. Peut-être marcherez-vous dans la solitude un moment, ou dans la misère, cela sera peut-être le pire moment de votre vie, mais la certitude est que vous ne vous sentirez jamais aussi fort et puissant.

Les leçons que la douleur, la peine et la souffrance peuvent nous enseigner, ne peuvent pas être apprises par le confort et la joie.

Sachez qu’il n’existe aucun critère à la Vie.  Parfois, nous attendons le bon moment, que certaines choses soient en place, nous mettons des critères « quand j’aurais ceci, ou cela. » Mais la Vie fleurit et s’épanouit comme elle l’entend, comme elle le veut. On ne peut la saisir ni la contrôler, on ne peut pas lui demander ou l’obliger, ni l’attendre. Car la Vie appelle la Vie. Souvent, il faut faire les choses avant de penser que nous sommes prêts, avant de penser que nous pouvons les faire.

Et en les faisant, on réalise qu’il existe quelque chose en nous, en chacun de nous.

-Emmanuelle Dessaigne

Source : Amy Poehler, C. JoyBell C. , Pandora Poikilos, Ernest Agyemang Yeboah, Neale Donald Walsch. Merci a mes guides de m’avoir inspiré ce message.

 

 

Maha Mantra : Louange & Délivrance

template_article_mahamantra

« Hare Krsna Hare Krishna, Krishna Krishna Hare Hare
Hare Rama Hare Rama, Rama Rama Hare Hare »

Ce mantra se compose des trois noms sacrés représentant Dieu, en Sanskrit, qui lorsque prononcés créent une vibration spécifique très puissante.

  • Hare – l’énergie de Dieu, son aspect féminin, l’énergie universelle (Shakti)
  • Krishna – les qualités et attraits infinis de Dieu
  • Rama – La source de tous bienfaits

Lorsque l’on prononce ou chante ce mantra avec dévotion, joie simple et sincérité, on se connecte à l’énergie, aux qualités et aux bienfaits que l’on loue et qui en retour, nous bénissent. L’on se met au service du Divin que l’on glorifie et qui nous comble. On encourage avec ferveur et amène le divin a nous emplir et nous délivrer des misères de ce monde.

C’est un peu comme un enfant qui appellerait a sa mère qui, par son appel, viendrait lui donner tout ce qu’elle possède.

Noter que l’on chante d’abord le féminin, source de l’énergie, puis ensuite le masculin. Ainsi, Hare Rama ou Hare Krishna et non l’inverse.

La performance ci-dessous est dans un style non conventionnel mais tout a fait adapté, étant tellement empli de chaleur, de piété et d’enthousiasme.

Sentez-vous énergisé(e)!