Vous êtes l’Amour, ne le cherchez pas.

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L’Amour n’est pas quelque chose qui existe à l’extérieur de vous ou quelque chose que vous devez chercher.

L’Amour est quelque chose que vous êtes.

Si vous voulez de l’Amour dans votre vie, soyez l’Amour.

L’Univers ne répond qu’en résonance avec ce que vous émanez.
La magie, c’est que plus vous partager, plus vous donner, plus vous recevez.

Vous cesserez alors de chercher quelqu’un en qui vous perdre, mais vous chercherez quelqu’un en qui vous retrouver.

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Maha Mantra : Louange & Délivrance

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« Hare Krsna Hare Krishna, Krishna Krishna Hare Hare
Hare Rama Hare Rama, Rama Rama Hare Hare »

Ce mantra se compose des trois noms sacrés représentant Dieu, en Sanskrit, qui lorsque prononcés créent une vibration spécifique très puissante.

  • Hare – l’énergie de Dieu, son aspect féminin, l’énergie universelle (Shakti)
  • Krishna – les qualités et attraits infinis de Dieu
  • Rama – La source de tous bienfaits

Lorsque l’on prononce ou chante ce mantra avec dévotion, joie simple et sincérité, on se connecte à l’énergie, aux qualités et aux bienfaits que l’on loue et qui en retour, nous bénissent. L’on se met au service du Divin que l’on glorifie et qui nous comble. On encourage avec ferveur et amène le divin a nous emplir et nous délivrer des misères de ce monde.

C’est un peu comme un enfant qui appellerait a sa mère qui, par son appel, viendrait lui donner tout ce qu’elle possède.

Noter que l’on chante d’abord le féminin, source de l’énergie, puis ensuite le masculin. Ainsi, Hare Rama ou Hare Krishna et non l’inverse.

La performance ci-dessous est dans un style non conventionnel mais tout a fait adapté, étant tellement empli de chaleur, de piété et d’enthousiasme.

Sentez-vous énergisé(e)!

 

Extrait « La Poésie »: Mémorial de l’île Noire, Pablo Neruda (1964)

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Et ce fut à cet âge…

La poésie vint me chercher.

Je ne sais pas, je ne sais d’où elle surgit,

de l’hiver ou du fleuve.

Je ne sais ni comment ni quand,

non, ce n’étaient pas des voix, ce n’étaient pas

des mots, ni le silence :

d’une rue elle me hélait,

des branches de la nuit,

soudain parmi les autres,

parmi des feux violents

ou dans le retour solitaire,

sans visage elle était là

et me touchait.

Je ne savais que dire, ma bouche

ne savait pas nommer,

mes yeux étaient aveugles,

et quelque chose cognait dans mon âme,

fièvre ou ailes perdues,

je me formai seul peu à peu,

déchiffrant cette brûlure,

et j’écrivis la première ligne confuse,

confuse, sans corps, pure ânerie,

pur savoir

de celui-là qui ne sait rien,

et je vis tout à coup

le ciel égrené

et ouvert,

des planètes,

des plantations vibrantes,

l’ombre perforée,

criblée de flèches, de feu et de fleurs,

la nuit qui roule et qui écrase, l’univers.

Et moi, infime créature,

grisé par le grand vide constellé,

à l’instar, à l’image du mystère,

je me sentis pure partie

de l’abîme,

je roulai avec les étoiles,

et mon coeur se dénoua dans le vent.

Source (s)
Mémorial de l’île Noire, Pablo Neruda, 1964

J’ai ressenti l’amour

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Comment
La rose
Ouvra t-elle son cœur,

Donnant au monde
Toute sa
Beauté?

Elle ressenti l’encouragement
De la lumière
Presser contre
Son être.

-Hafiz