Ayurvéda, Allopathie et autres médecines

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Notre but n’est pas de diviser la médecine moderne et l’Ayurvéda, ni de discriminer l’une au profit de l’autre. Au contraire, nous sommes convaincus que le futur viendra de l’union du meilleur de toutes les disciplines et d’un respect mutuel et profond, dans la compréhension et l’intégration, puisque la médecine allopathique est aussi fille de l’Ayurvéda.

Ici, nous allons simplement mettre en lumière certaines différences ou similarités dans l’approche afin que vous ayez l’opportunité du choix et toutes les informations pour réfléchir. Chaque système de traitement a des points et caractéristiques uniques, ainsi que des limites, et il est essentiel d’enrichir notre connaissance et de regarder dans les concepts des autres systèmes médicinaux et médicaux.

Être Docteur en Ayurvéda signifie avoir la connaissance non seulement de la médecine Ayurvédique mais également Unani ( Médecine Greco-Arabe ), du Yoga ( voir article Ici ), et de la science moderne incluant : Nutrition, pharmacologie clinique, infection, pulmonologie, gastro-entérologie, néphrologie, neurologie, oncologie, psychiatrie, génétique, immunologie, cardiologie, hépatologie, endocrinologie, hématologie, rhumatologie, médecine environnementale, soins d’urgences et d’autres spécialités qui divisent les branches de la médecine moderne. L’étude de la science moderne est obligatoire pour le doctorat en médecine Ayurvédique et elle ne fait que renforcer la beauté de L’Ayurvéda et ses principes dans un monde tel que le nôtre.

L’AYURVEDA ET LA MEDECINE MODERNE

Un but à long terme

L’occident recherche souvent une detox rapide, une pilule miracle, quelque chose qui résoudrait tout très vite, compensant des années de problèmes, d’alimentation et style de vie impropre. Cette approche brusque et brutale ne fait pourtant qu’aggraver les troubles tels qu’il soit car rien dans la Nature ne fonctionne avec force et temps et patience sont requis si l’on veut résoudre les problèmes jusqu’à la racine. Lorsqu’un nettoyage est fait trop sévèrement, trop fortement et trop rapidement, cela ne fait que ramener les toxines en circulation et charger le corps au point que celui-ci ne peut plus les traiter et que les organes en sont affaiblis et alourdis. Il existe également en Ayurvéda des remèdes rapides mais qui sont utilisés uniquement pour des cas urgents et spécifiques et selon un protocole particulier par la suite afin de rétablir l’équilibre à long terme. Lorsque l’on traite la cause racine non seulement on traite la maladie mais on prévient toute récurrence.

Le role de la Spiritualité

La dépression, le stress, l’anxiété sont des troubles communs qui nous affligent. Souvent, ils sont utilisés pour expliquer ou justifier des réactions du corps que la science ne peut expliquer et a l’inverse, un corps en déséquilibre amène des déséquilibres mentaux. Le corps et l’Esprit sont unis, intriqués, et cherchent à travailler ensemble de manière optimale dans un partenariat pour la vie, sans quoi plusieurs pathologies se développent et avec le temps, affectent l’être tout entier.

Le Cancer, maladie du Siècle, est principalement dû à un manque d’hygiène dans le style de vie ou l’alimentation et a un déséquilibre dans nos émotions et notre spiritualité. Sans travailler sur le facteur Esprit dans chaque maladie, celle-ci va de nouveau survenir. Rien dans le corps ne peut rester si l’Esprit ne le permet pas, consciemment ou inconsciemment.

La médecine moderne met de côté cela et confond la spiritualité avec la religion ou les médecines alternatives, alors que c’est un point central pour toute guérison. La source de tous maux n’est pas matérielle, les manifestations physiques ne sont que les enfants d’un problème plus profond. Si des éléments ponctuels et extérieurs peuvent provoquer une maladie (Virus, etc.) c’est que quelque chose a permis cette intrusion. Ainsi, il n’est que perte de temps et errance que de se battre contre la manifestation des symptômes sans aller à la source du problème. Il est important d’aller voir la personnalité du patient, ses tendances négatives, acquises ou héritées.

Un autre point est le Karma. Sans cette vision, le monde n’est qu’un lieu injuste ou les gens sont pauvres, riches, handicapés, ou des enfants ont le cancer ou sont exploités sexuellement, ou d’autres sont célèbres et adulés, etc. La vie n’étant ainsi qu’un jeu aléatoire ou vous pouvez être chanceux ou ne pas l’être. Le Karma aide à comprendre et éclairer les lois universelles dans lesquelles tout se produit pour une raison, ou il n’y aucune place pour le Hasard. Le Karma nous permet de réaliser que ce à quoi nous faisons face et ce que nous expérimentons dans notre vie est la conséquence de nos actions, de toutes nos vies cumulativement, et que nous sommes ici pour la compréhension et l’évolution de notre Âme à travers des expériences nécessaires à celles-ci qui nous sont fournies par les situations dans lesquelles nous sommes.

Le remède à la douleur, est dans la douleur.

Rumi

Le corps: un ensemble insécable

Le corps est une entité globale dont les parties ne peuvent être prises individuellement, parce qu’elles travaillent ensemble en interdépendance et harmonie. A nouveau, prenons l’exemple d’une voiture. Lorsqu’une piece importante ne marche plus, c’est la voiture entiere qui est a l’arret. Les traitements Ayurvédiques prennent toujours en compte tous les aspects de l’être. La médecine moderne ne fait que commencer à réaliser et incorporer ce concept, sortant progressivement hors de la noirceur de la spécialisation ou un organe est pris indépendamment et séparément du tout pour être analysé et traité. Ce concept manque à comprendre que pas même une seule cellule ne peut fonctionner par elle-même sans communiquer ; similairement, si un organe est affaibli ou déséquilibré, c’est toute la chaine qui s’en ressent. Oui, la vie continue toujours car le corps est une machine incroyable pouvant supporter beaucoup de traumas, mais inévitablement la dégénérescence et les désordres vont commencer à se manifester. Le corps humain est si complexe que de vouloir le délimiter est artificiel.

De l’importance du style de vie et de la prévention

Dans la médecine moderne, la maladie n’est traitée qu’après apparition des symptômes, alors que dans la vision Ayurvédique cela se manifeste à un stade déjà avancé ou la maladie progresse rapidement si elle n’est pas prise en charge. A ce stade, il est plus difficile de la traiter et de la guérir. Il est ainsi évident que la prévention de toutes les manières possibles dans une routine personnalisée et individualisée est de la plus grande importance. Les savants Ayurvédiques sont à même de diagnostiquer les troubles à leur genèse ( Samprapti ), bien avant que des complications plus sérieuses ne commencent. L’Ayurvéda classifie l’évolution d’une maladie en 6 stades. Les méthodes de diagnostics modernes ne sont capables de détecter un problème qu’aux stades 5 et 6. La médecine est à la fois Art et Science, malheureusement l’Art de Vivre trouve rarement sa place dans la médecine moderne et en pratique.

Le Diagnostic

Non seulement l’Ayurvéda mais également de nombreuses médecines utilisent le Pouls comme méthode de diagnostic suprême alors qu’elle est inexistante en médecine moderne où sont utilisés des équipements et procédures invasives ( prises de sang, etc. ). Cependant, les investigations modernes tels que résultats de laboratoires peuvent assister ou être interprétés en termes Ayurvédiques et utilisés comme paramètres pour observer les effets d’un traitement ou en consolider les principes.

Les effets secondaires

Même les traitements Ayurvédiques peuvent avoir des effets secondaires et indésirables tels que: nausée, insomnie, migraines, diarrhée, etc. mais ceux-ci sont compris par le corps et ne sont que ponctuels, sans danger sérieux si bien supervisés.

Les traitements allopathiques conventionnels s’accompagnent presque toujours d’effets secondaires qui vont aller déséquilibrer une autre partie du corps ou de l’Esprit. Prenons l’exemple de la Chimiothérapie. Le bon sens dirait que lorsque quelque chose est affligé et affaibli, il convient de le renforcer. C’est la question cruciale et controversée actuellement dans la façon de traiter le Cancer en médecine moderne, puisque la Chimiothérapie vise à affaiblir le corps pour enlever l’affliction et de nombreuses personnes meurent non du cancer mais de la chimiothérapie. Oui, certaines s’en sortent, mais sont elles aussi fortes qu’avant, et quels ont été les sacrifices ? Cette approche est à l’oppose de celle Ayurvédique, qui vise toujours à renforcer afin que le corps comprenne comment se guérir lui-même.

Les symptômes et la cause

La médecine Allopathique concentre principalement ses efforts pour régler les symptômes et non la cause. En Ayurvéda nous travaillons non seulement sur les symptômes mais il existe en tout 6 différents principes pris en compte.

Pour résumer:

      • La terminologie diffère, avec ou sans corrélation ou synonymes en termes modernes
      • L’anatomie et la physiologie diffère
      • La pathogenèse et la méthode de diagnostic diffère
      • L’Ayurvéda et de nombreuses médecines travaillent avec le concept d’énergie vitale, Prana ou Qi, alors que la médecine moderne rejette ou néglige ce concept d’énergies, de méridiens, de chakras, et d’Âme.
      • La science moderne voit le corps comme fait d’unités spécialisées alors que l’Ayurvéda voit le tout comme un ensemble inter relié
      • La médecine moderne vise principalement les symptômes et non la cause
      • L’Ayurvéda n’a que peu ou aucuns effets secondaires alors que la médecine moderne n’a que trop d’effets collatéraux
      • Les cours de médecine n’incluent pas ou peu les autres systèmes et médecines, ainsi que la nutrition, la prévention et le style de vie qui ont un rôle clé. Un diplôme Ayurvédique comprend tout dans une approche holistique.

L’AYURVEDA ET LES AUTRES MEDECINES

La quête d’un remède est celle de l’homme depuis les âges primitifs, pour alléger ses souffrances et pallier à l’âge et la dégénérescence. Cela a commencé avec l’apprentissage de la Nature et de ses lois et applications, qui se sont transmis de générations en générations : des âges de la transmission orale à la transcription sur papier ou sur logiciels de nos jours. Nous avons adapté nos connaissances à nos conditions environnementales et écologiques. Ainsi, différents systèmes ont vu le jour et évolués de par le monde, ayant tous l’Ayurvéda comme tronc commun et ancestral, l’Ayurvéda existant depuis des temps immémoriaux, depuis l’existence de la vie elle-même.

Voici une brève comparaison dans les approches, vous remarquerez à l’évidence que ce ne sont que les branches d’un même arbre:

      • Yoga : croit en l’existence d’un Dieu, d’une Source et d’un soi superieur. Croit que le salut vient d’une maitrise intérieure et que toutes les maladies sont dues à une identification erronée avec ce que l’on croit être soi ( En Ayurveda, Sushruta dit de même que la source ultime de toutes les maladies réside dans une déconnection avec notre nature divine, tombant dans l’illusion de la séparation) . Contrairement aux systèmes médicaux où un agent externe tient lieu de correctif, ici c’est le patient lui-même qui par une discipline et des efforts constants peut se guérir.  Livre de reference : Hatha Yoga Pradipika
      • Naturopathie : croit que la guérison vient de l’harmonie avec la Nature et ses lois et utilise la nature pour guérir, suivant les principes d’une routine quotidienne et saisonnière, et des codes et pratiques de vie naturelle.

Avicenna (Ibn Sina) (c.980—1037), un mathématicien Perse reconnu comme l’un des penseurs et écrivain les plus illustres de l’Age d’Or Islamique. Le Canon de la Médecine : le scientifique Avicenna opérant sur une femme, outils en haut a gauche.

      • Unani : Médecine Greco-Arabe. Tout comme l’Ayurvéda, travaille avec le concept d’humeurs ( Doshas ),comprend la théorie d’éléments fondamentaux ( PanchaMahabuta ), utilise des préparations minérales/herbales/animales, utilise le pouls/urines/selles pour diagnostic. Livres de reference: The canon of medicine from Avicenna, Al Tabreef, Kitabul manzeer, Kitabul kulliyat.
      • Siddha : La médecine des saints Indiens, travaille avec le concept d’humeurs ( Doshas ),comprend la théorie d’éléments fondamentaux ( PanchaMahabuta ), diagnostique utilisant le pouls, la langue, les yeux, les urines, les selles, la voix… utilise des composes minéraux et certains herbaux, travaille beaucoup avec le Mercure. Livres référence : Agastyar, Teriyar, Bhogar, Tirumutar.
      • Amchi Système – Sowa  rigpa  : Médecine tibétaine, comprend le concept de Doshas et d’éléments fondateurs, diagnostique utilisant le pouls, la langue, les yeux… Reference : RGyud-bzi.

Le concept Tibetan de sante/maladie a été illustré sous forme d’un arbre dans le rGyud-bZhi.

      • MTC – Médecine traditionnelle chinoise: Comprend le concept d’éléments fondateurs, et que le déséquilibre vient d’un déséquilibre entre ces éléments dans le corps. Diagnostique utilisant le pouls, la langue, etc. Utilise les plantes et herbes pour traiter les maladies, travaille avec les points vitaux (Acupuncture, en Ayurvéda cela se nomme la Marmathérapie ), etc.
      • Homéopathie : Utilise les lois de la Nature et la Nature pour guérir selon la loi des similarités et des contraires

Sans oublier de nombreux autres systèmes tels que la médecine Maya, la médecine Amérindienne, et toutes les sagesses et astuces de nos ancêtres.

Pour conclure et souligner à nouveau, l’Ayurvéda n’accepte ni ne rejette toute autre médecine, mais plutôt aspire à l’union des pratiques, des peuples, des cultures et des religions, pour le bien-être de l’homme et de la Nature.


Partager c’est prendre soin.

Merci de partager et contribuer à la diffusion d’enseignements et sagesses Ayurvédiques authentiques pour la Santé et la Vie.

-Dr. Manan Soni & Emmanuelle Dessaigne

Dossier : Compléments et Super-aliments, inutiles et dangereux!

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Alors qu’autrefois les étalages d’une armoire à pharmacie rassemblaient quelques compresses, gazes, onguents ou autres teintures médicinales, utilisés à bon escient et selon les besoins; de nos jours l’armoire a pharmacie s’est transformée en un mini-laboratoire scientifique et s’est déplacée…dans la cuisine ! La diversité des suppléments, alicaments, super-aliments, compléments en tout genre, est effrénée et chaotique. Laissant le consommateur chaque jour un peu plus perdu, bombardé de nouvelles études, de nouvelles promesses aussi.

J’ai moi même longtemps été adepte d’ajouter quelques compléments nutritionnels afin d’optimiser mes apports journaliers et tenter de couvrir les besoins de mon corps tout en prévenant les carences et les maladies. Et puis, au fil de mon apprentissage en herboristerie et en médecine Ayurvédique et Chinoise, je me suis rendue compte des nombreuses incohérences, absurdités et dangers liés à toute cette nouvelle pseudo-pharmacopée. Faisons le point.

 

Les compléments

Chaque jour, nous subissons un matraquage publicitaire nous prenant en étaux : l’un favorisant la peur de la maladie, l’autre promotionnant des compléments miracles. Chaque jour, les médias nous font ressentir la menace de tel ou tel désordre de santé, sachant pertinemment qu’en conséquence nous seront désireux de nous en prémunir et ainsi prêt à avaler n’importe quelle pilule, pour peu qu’elle promette quelque espoir.  Dans les deux cas, il n’est pas question de santé mais d’argent.

Oméga 3 et huiles de poisson, graines de Chia, de Lin

Ces huiles précieuses sont pourtant très instables. Supportant mal la chaleur, elles sont sujettes facilement a l’oxydation et au rancissement. La plupart des gélules ou des huiles riches en oméga 3 des rayons sont fortement oxydées , peuvent contenir du mercure et autres polluants si elles proviennent de poissons. Choisir donc une huile qui a été conservée au frais. Pour les oméga 3 pensez aussi a la mâche, aux noix de Grenoble, au saumon frais.

Les graines de Lin ou de Chia, souvent consommées non germées, contiennent des inhibiteurs d’enzyme et de l’acide phytique qui empêche l’absorption des minéraux et nutriments tant vantés. Ces facteurs sont détruits a la cuisson, mais la cuisson dénature les précieux omégas. On peut donc les utiliser crues pour leurs fibres et en tant que laxatif de lest mais il existe d’autres solutions comme l’Orme rouge, car ici les petites graines peuvent aggraver et enflammer les intestins les plus fragiles.

Probiotiques

Peut provoquer flatulences, nausées et indigestion. La plupart des probiotiques ne se rendent pas jusqu’au colon et sont détruits par les sucs gastriques. Il convient de vérifier les différentes souches contenues également. La plupart ne résistent pas à la chaleur et il y a de fortes chances que ceux des rayons ne soient plus vivants. Le Kéfir et les yaourts bio ou maison, feront bien plus l’affaire, et une seule cuillerée ira loin. A essayer aussi le Lassi, grandement prisé en Inde, yaourt dilué dans de l’eau et qui accompagne les repas et augmente la digestibilité. Et bien sur les lactofermentations, le miso, etc.

Vitamine C et Multivitamines

Il n’est pas vraiment bon de prendre des suppléments vitaminiques sur du long terme, car l’on ignore les dosages que l’on a dans son alimentation quotidienne, souvent fortifiée industriellement. Il peut être intéressant de faire des cures, si elles sont de bonnes qualité. Si vous êtes carencé en vitamines, recherchez une alimentation plus variée et plus riche. Faites attention également de vérifier si vous absorbez bien ce que vous mangez. Si vous sentez une fatigue plus chronique, recherchez une solution a long terme, comme l’Ortie en décoction.

Calcium, Magnésium, vitamine D

On nous dit qu’en prenant de l’âge le calcium a tendance a partir de nos os. On nous encourage donc à prendre des suppléments en calcium afin de pallier à cela. Et puis on nous dit de rajouter de la vitamine D pour l’absorption. Et puis du magnésium. Ou bien de consommer quantités de produits laitiers (les produits laitiers sont acidifiants, générateurs de mucosités, lourds a digérer, le lait est souvent consommé traditionnellement après avoir été chauffé et agrémenté d’épices, et en dehors des repas. De plus sous nos latitude, le lait est homogénéisé et pasteurisé c’est a dire complètement dévitalisé et impropre a être utilisé par notre corps).

En réalité, ce calcium va surtout finir par se déposer…sur nos artères. L’athérosclérose ( durcissement/calcification des artères et encombrement ), survient par accumulation de dépôts de graisses, calciums et autres déchets résiduels métaboliques. Le risque d’attaque cardiaque et cérébrale pour ceux qui prennent du calcium seul est doublé. Faites donc attention si vous ne voulez pas finir en récif de corail.  Afin de s’assurer une bonne densité osseuse, assurez vous une aliments riches en légumes verts ( qui contiennent bien plus de calcium que le lait ) ou optez pour un supplément naturel riche en divers minéraux comme le Shilajit ou l’acide fulvique, ou faites une cure de coquilles d’œufs préparées. Et surtout, pensez a la vitamine K2. C’est elle qui est indispensable a la bonne absorption des minéraux, la où il faut, et au désencombrement des artères.  On la trouve entre autre dans le natto, les aliments fermentés, les légumes à feuilles vertes, le beurre. Souvent, nous souffrons des articulations aussi parce que nous manquons de collagène, non de calcium. Essayez de faire un bouillon d’os et vous aurez tout ce qu’il vous faut pour quelques sous. Si vous souhaitez assister un enfant en croissance, renseignez vous sur la plante Bala ( Sida Cordifolia ), largement utilisée en médecine ayurvédique pour les enfants tant elle est fortifiante. Explications claires et détaillées sur le fonctionnement du calcium dans le corps ici.

Fluor

Maintes et maintes fois les dentistes, désinformés eux aussi, nous ont prescrit du fluor pour nos dents. Bien loin de les protéger, le fluor au contraire, les détruit et cause de nombreux dommages a notre squelette et notre équilibre psychique, créant même une certaine aliénation mentale. Déjà, il faut noter que c’est un des ingrédients de base du Prozac et du gaz neurotoxique Sarin. Ensuite, « le fluorure de sodium, résidu et sous-produit de la fabrication de l’aluminium est, quant à lui sans doute l’un des plus dangereux composés du fluor. C’est l’ingrédient commun aux raticides, insecticides, produits anesthésiants, hypnotiques, médicaments psychotropes, gaz de combat et… dentifrices. » Il est présent partout dans l’eau potable du robinet. Sa toxicité n’est plus a démontrer. Si vous voulez lire plus a ce sujet, ici et ici. En alternative, je suggère de faire vous-même votre poudre dentifrice (avec myrrhe, neem, amla, cannelle, girofle, lithothamme…), ou en choisir un bio, utiliser de l’huile en massage des gencives ( oil pulling ), ou encore utiliser des bâtonnets Sewak. Car ce n’est pas tant le dentifrice qui nettoie, c’est l’action de brosser ses dents.

Soja

Présentée comme la plante salvatrice pour le tiers-monde contre la malnutrition, ou comme aide contre les symptômes de la menopause voire comme substitut de lait maternel. C’est pourtant la première céréale OGM mondiale, dont la culture intensive menace l’écosystème global. Sa consommation n’est pas recommandée en grande quantité car le soja contient des inhibiteurs d’enzymes qui empêchent l’absorption des nutriments, causant aussi des troubles digestifs, des troubles de la thyroïde, ainsi que des facteurs favorisant la coagulation sanguine. Le soja est maintenant reconnu comme l’un des 8 plus grands allergènes de l’alimentation. Observez de quelle manière le soja est consommé dans les pays d’Asie. Presque toujours transformé et fermenté : sous forme de miso, tamari, tempeh, natto, tofu. Si vous pensez ne pas pouvoir vous en passer pour ses protéines, oubliez ce mythe.

Notez aussi que la plupart des enrobages pour les capsules et gélules sont fait a bases de gélatine animale ( porc ) et peuvent contenir d’autres ingrédients ( colorants, etc.).

Avez vous remarqué également comme les dosages et recommandations ne cessent de changer? Autrefois, l’on prescrivait 1500 a 2000 mg de Calcium/jour, de nos jours Santé Canada a revu ce taux a 500 mg /jour. Idem pour le cholestérol: en un jour des millions d’américains sont donc passés en hypercholestérolémie suite a un changement du taux, revu a la baisse. Taux qui varie aussi selon les pays… Bref, à force de ne voir que par les chiffres et les molécules, l’on en perd le bon sens.

 

Les suppléments

 

Je vais surtout parler de ceux sportifs et protéiniques.

Tels que whey, caseine, creatine et proteines vegan/vegetariennes. Oui un muscle a besoin de protéines pour être bien construit, mais il est totalement inutile de se supplémenter de manière outrancière. Si vous avez une alimentation équilibrée et adaptée à votre pratique sportive, il n’y a nul besoin de consommer dix shakes par jour. Vous allez seulement surchargez vos reins et risquer a long terme, une insuffisance sévère. Vous risquez aussi de graves problèmes digestifs et cardiaques, car souvent, l’alimentation sportive est trop axée sur les protéines au détriment des légumes et céréales. D’autre part, ces suppléments sont souvent mal absorbés, acidifiants ( donc déminéralisants; or il faut une bonne structure osseuse pour les muscles )  et sont issus de sous produits laitiers dans lesquels on retrouve hormones de croissances, antibiotiques, etc. Et pour les même raisons que les smoothies dont je parle plus bas, ce n’est pas une nourriture a part entière et vous auriez avantage de choisir une bonne soupe de poulet, tellement plus nutritive, ou encore une bonne soupe d’épinards et de légumineuses.

 

Les super-aliments

 

En fait, je me suis rendue compte que ce sont ceux qui sont les plus renseignés et qui prennent le plus soin de leur santé, qui sont les plus vulnérables aux « super-aliments ». Peut-être parce qu’il en découle une tendance a l’orthorexie ou peut être parce que dans cette société ou l’on est toujours dans la compétition, on cherche toujours mieux, toujours plus. Ainsi, certains aliments deviennent des « fétiches » puis sont aussitôt détrônés pour d’autres. Moi j’aime tout autant la simple ortie qui pousse dans mon jardin, que les cerises que je cueille l’été. Chaque produit de la nature est divin a sa façon. Il n’y en a pas de meilleur qu’un autre si on sait les apprécier et les utiliser quand et comme il faut. En fait, le business est juteux là aussi et même des compagnies qui semblent des plus sérieuses ou qui sont labellisées ( bio, équitable, rainforest alliance, etc. ) peuvent vendre un produit qui finalement n’a aucun sens du point de vue de la sagesse médicinale. Souvent a cheval entre la nourriture et le médicament, il convient de retracer leur utilisation traditionnelle et culturelle ( quel contexte, quel dosage, etc. ) afin de comprendre s’il sont adaptés pour nous.

 

Baies de Goji

Autant populaires qu’onéreuses, ces petites baies regorgent de nutriments et de potentiel curatif. Cependant, elles doivent toujours être d’origine biologique ou équitable, et consommées en petite quantité car elles  appartiennent à la famille des solanacées tout comme les pommes de terre et les tomates. Cette famille est assez toxique pour Vata en médecine ayurvédique, et l’on gagnerait tous a éviter une grande consommation sous peine de désordres nerveux ou musculaires. La plupart des baies de goji sont aussi importés de Chine et peuvent contenir des pesticides hautement cancérigènes.

Jus verts, smoothies

La digestion commence par la mastication. Boire, ce n’est donc pas manger, ai-je besoin de le rappeler. Les combinaisons sont souvent impropres à la digestion ( lait + yaourt, yaourt + fruits ), souvent trop sucrés ( même si ce sont des sucres naturels ), souvent de nature froide et souvent crus ( deux facteurs qui aggravent la prise de poids, l’indigestion, l’accumulation et la stagnation selon la sagesse Ayurvédique, la médecine chinoise, et ma propre expérience qui a failli détruire mon métabolisme). Même s’il sont prônés pour la détox, je pense qu’au contraire ils peuvent faire l’effet complètement inverse. Une cure de jeune hydrique uniquement basées sur des jus aura tôt fait de mettre en circulation nombre de toxines dans le sang, dont le corps ne saura quoi faire. En effet, il est démontré que les toxines ont besoin d’une matiere grasse afin d’être captées et solubilisées pour passer dans le tractus intestinal en vue d’être éliminées. D’un autre coté, autrefois les blender et autres mixeurs à haute vitesse n’existaient pas et je m’interroge quand à ce que deviennent les molécules après avoir été tournées à une aussi grande vitesse et pression. Je préfère de loin les masticateurs aux blenders. Je trouve cependant que c’est une belle manière de se désaltérer et de se nourrir lorsque l’on est affaibli ou convalescent.

Curcuma

Le sauveur universel qui semble pouvoir tout guérir grâce a sa « curcumine » ( E100, sur les étiquettes ). S’il est vrai qu’en herboristerie et naturopathie traditionnelle, ses vertus sont reconnues et utilisées depuis bien longtemps, l’usage courant et les extraits sur nos rayons sont inadéquats. Il semble que face au manque de résultats, les laboratoires l’aient reconnu et ont finalement dit que pour que le  curcuma soit absorbé, il fallait y associer du poivre noir. En fait, c est tout simplement car celui favorise la perméabilité intestinale; mais ceci favorise aussi allergies et intolérances. Regardez l’usage traditionnel du curcuma. Souvent combiné dans les plats, avec d’autres épices, et avec un peu de matiere grasse ( pour usage interne ). Vous avez la réponse. Prenez votre curcuma en poudre, bio et non irradié si possible, avec un peu d’huile bio ou au cours des repas, afin qu’il puisse vous être bénéfique et que ses molécules soient absorbées.

Chocolat cru

La mode du crudivorisme s’est approprié le chocolat, en proposant du chocolat cru a des prix exorbitants. Cependant, l’usage traditionnel veut qu’il se consomme rôti. Pourquoi? Parce que cela permet de détruire les facteurs anti-nutritionnels qui empêchent l’absorption des nutriments, et parce que cela détruit les potentiels agents microbiens, en plus de permettre de dégager tout l’arôme du cacao. Comme le café. Le chocolat « cru » n’est en plus jamais cru puisqu’il est toujours issu d’une fermentation et donc d’une certaine manière cuit par les agents bactériens ( qui sont potentiellement dangereux ), puis rôtis à une certaine température. Le vrai cacao cru est totalement blanc. A part pour une certaine origine et qualité, il n’y a aucune raison d’acheter du cacao cru et de casser son portefeuille.

Maca

Sorte de navet, consommé au Perou, traditionnellement cuit. La cuisson permettant de détruire ses propriétés goitrogènes. Il n’y a donc pas d’extase a l’utiliser cru et en poudre surtout que seulement peu d’études ont démontrées les effets bénéfiques adaptogènes et sexuels a long terme.

 

 Thé vert

Surexposé grâce a ses polyphénols, on en oublierait presque que c’est un thé et donc un stimulant. Thés et cafés ne sont pas conseillés en quantité en médecines traditionnelles car ils taxent le systeme nerveux et les surrénales. L’astringence et les tanins contenus dont le thé peuvent aggraver Vata, et provoquer ballonnements ou désordres digestifs. De plus, ils empêchent l’absorption des nutriments, notamment du fer, en se liant a ceux-ci.

Ail

L’ail est une panacée, c’est bien connu. Il tire ses vertus de l’aillicine, qui ne s’exhale que lorsque l’ail a été pillé ou écrasé permettant a l’ ailliine et l’ailliinase de se mélanger. Il faut prendre en compte qu’il favorise la fluidification du sang et qu’il a un fort potentiel réchauffant. A consommer donc de préférence cru, broyé, et accompagné d’une salade ou en quantité modérée si vous avez tendance a souffrir de problèmes liés a la chaleur ( élément Pitta ).

 

Il y a ensuite les aliments plus courants et moins exotiques que l’on essaye de ré évaluer en vantant des mérites incitant presque a la surconsommation. Comme avec toute chose aucun excès n’est bon et souvent les études ne portent que sur un élément sans prendre en compte tous les autres facteurs cruciaux qui changent totalement le résultat, car l’on ne peut diviser la partie du tout.

Ainsi j’énumère dans ma sélection la Betterave et les épinards des précieux alliés santé, qui cependant sont riches en acide oxalique et en grande consommation vont favoriser les calculs renaux et l’hyperoxalurie. Faites attention donc si vous consommez plusieurs jus verts quotidiennement et que vous êtes sujet a des problèmes rénaux.

Également le vin et le café, le premier promu pour son resveratrol dont il faudrait consommer des quantités monumentales alors qu’il suffit de manger quelques raisins frais ( le principe se trouvant dans la peau), le second pour sa caféine qui peut stimuler les fonctions cognitives et cérébrales mais dont la consommation est fortement déconseillée en médecine chinoise et ayurvédique puisque c’est un grand stimulant de l’énergie vitale, qu’il finit par épuiser en taxant les glandes surrénales. Il y a de bien meilleurs plantes pour le cerveau, comme le Brahmi; et l’Ortie pour l’énergie.

Enfin j’ajoute les choux et légumes fermentés, merveilleux pour la flore intestinale, moins salutaires pour les personnes de constitution Vata ou ayant un problème Vata (principe lié a l’air et au mouvement en médecine ayurvédique) car ils peuvent aggraver les ballonnements et l’indigestion, tout comme les pousses et germinations. Ajouter un peu d’huile pour contrecarrer cela.

 

La plante est intelligente, la gélule non

 

J’encourage autant que possible a rechercher tout ce dont le corps et le cœur ont besoin dans l’entièreté de la nature et dans les associations judicieuses d’aliments et de plantes entre elles. Une plante ou une herbe ne comprend pas que des nutriments qu’il faut extraire, mais toute une synergie d’éléments et  une nature ( réchauffante ou refroidissante ), une saveur ( amère, sucré, salé… ) , des effets ( calmante, circulatoire…), des propriétés (liquide, visqueuse, sèche,…) , des potentiels, et une aura, son énergie propre et subtile. Tout cela est a prendre en compte afin de savoir si elle sera appropriée a votre nature et/ou votre condition. La médecine Ayurvédique explique aussi que c’est par la saveur, ce que l’on ressent avec notre gout, que l’on fait connaissance avec la plante et que son action commence a s’opérer. Notre ressenti dira a notre corps ce qu’il doit faire. Avec la gélule, le message passe donc moins bien.

De plus, prendre des extraits standardisés favorise les effets secondaires et augmente les contre-indications et a des conséquences néfastes sur écosystème en ne favorisant pas la consommation locale et raisonnée.

Prenons aussi le problème a la racine, nous n’aurions pas besoin de nous soucier de supplémenter nos apports si notre nourriture n’était pas carencée a l’origine. Fruit de traitements chimiques, elle arrive dans notre assiette dénaturée, dévitalisé et contaminée. C’est donc plus sur la qualité de nos aliments que l’attention doit se porter en premier lieu.

 

Mot de fin

 

Comprenez moi, je suis absolument pour la prévention et la supplémentation si tant est qu’elle vous est adaptée, pertinente et basée sur des produits, sains, naturels, avec des modes de préparation qui ont fait leur preuve ou dont la traçabilité des produits est transparente. Chaque hiver, je fais moi-même une cure de plantes pour le système immunitaire ( Astragale, Reishi, Schizandra, Ortie etc.) et chaque printemps j’aide mon foie avec des toniques hépatiques et lymphatiques ( Bardane, pissenlit, artichaut, etc.). J’ai aussi dans mes placards du vinaigre médicinal d’ail pour les coups de froid et j’aime agrémenter mes plats de curcuma pour la couleur, le goût et les bienfaits, accompagné de jus d’herbe fraichement pressé maison!

Ce dont je parle ici, c’est de cette science moléculaire toute récente qui n’a pas encore le recul nécessaire, ni les moyens de comprendre toutes les interactions et les implications des composés chimiques qu’elle manipule comme le feraient des apprentis sorciers. Souvent, il n’y a aucune absorption des produits qui ne font que passer le tractus digestif et intestinal car ils ne sont pas biodisponibles. De plus, il est bien trop réducteur de conscrire les bienfaits d’une plante ou herbe médicinale aux substances qui la forment et d’autre part, il est aberrant d’affirmer avec certitude que tel adjuvant fera tel effet. C’est nier l’individualité et l’unicité de chaque être humain, dont les besoins et réactions sont fondamentalement différentes, et donc contraire au principe de la sagesse médicinale qui veut que chaque diagnostic soit spécifique et spécialisé.

La commercialisation aveugle et massive, la transformation et l’usage inapproprié des plantes, les pseudo « découvertes » inconstantes, ne se font qu’au profit des grandes corporations et au détriment de notre pouvoir personnel – nous infantilisant et rendant dépendant des produits,  aggravant les problèmes environnementaux. Nous sommes responsables de notre santé et devons redécouvrir les sagesses et utilisations ancestrales, savoir écouter nos ressentis et besoins, se re-familiariser avec les plantes en cessant de rechercher la facilité.

J’espère que cet article vous aura permis de démystifier ce sujet, afin que vous fassiez des choix sereins et avisés.

Source(s)
Article sur la manipulation des lobbys pharmaceutiques
Pourquoi le Curcuma ne marche pas, Julien Venesson
Superfood are bullshit, Todd Caldecott
Alternativesante.fr

Vidéo : L’Epigénétique – Bruce Lipton dit non au déterminisme des gènes

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Le Dr Bruce Lipton est l’un des pionniers de la biologie cellulaire moderne et de l’epigénétique. Il a reçu en 2099 le prix de la Goi Peace fondation et a été conférencier au 13th symposium de L’Institut des Sciences Noetiques. Il a écrit plusieurs ouvrages et donne régulièrement conférences et interventions, faisant un pont jusqu’à la spiritualité et la physique quantique.

La nouvelle science a laquelle il se consacre articule le rapport entre génome humain et environnement. Il recentre l’importance de ce dernier et souligne la prépondérance de l’Esprit sur la matière, en opposition au déterminisme des gènes qui a prévalu au siècle dernier et prévaut encore.

Pour aller plus loin je vous invite également a lire sur les travaux de Francoise Dolto et Dawson Church. Les travaux du Dr Lipton ne sont pas évidents a trouver en Français pour l’instant mais je vous suggère tout de même son livre La biologie des Croyances.

Vidéo : Les dogmes de la Science remis en cause par Rupert Sheldrake

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La démarche scientifique est-elle réellement porteuse de « vérité » ?

Rupert Sheldrake, scientifique éminent, dénonce une série de dogmes établis, qui selon lui ne tiennent plus et empêchent de nouvelles découvertes. Découvrez la conférence TEDx qui crée cette polémique, traduite en français exclusivement par l’INREES.

Le biologiste Rupert Sheldrake a créé la controverse lors d’une conférence de TEDx en janvier. Au point que la vidéo a été retirée, avant d’être finalement remise en ligne. La raison de la discorde ? Des dogmes que la science ne veut pas examiner scientifiquement, et qui conditionnent son fonctionnement : l’idée que l’univers est une grande machine sans âme, que notre réalité n’est que physique et que la matière est inerte, que la nature et les constantes de l’univers sont fixes, que le libre arbitre est une illusion, que la conscience est le produit du cerveau…

Selon Rupert Sheldrake, « il y a un conflit au cœur de la science. D’un coté, elle repose sur une méthode de recherche basée sur la raison, la preuve, et l’investigation collective, et de l’autre, elle est fondée sur un système de croyances. Malheureusement, ce consensus existant sur la réalité des choses en est venu à inhiber et restreindre la recherche libre qui est l’essence même de l’effort scientifique ».

Ce scientifique, mondialement connu pour sa théorie sur les résonnances morphiques et auteur de plus de 80 papiers scientifiques, a consigné ses arguments dans son dernier livre The Science Delusion (« L’Illusion de la Science »).

 

 

Source(s):

INREES.com